Le mot de l’arbitre

                     

Suite à différentes présence sur des compétitions en 2017 et 2018 (PN, D1, Masters…) il m’a semblé bon de faire une petite piqûre de rappel sur quelques points de règlement.S’il semble acquis par tous que le compétiteur ne devait pas utiliser de moyens de communication pendant les manches, il est important de rappeler que cette interdiction est valable également pour les arbitres. Sur les différents secteurs que j’ai visités j’estime à 75% les cas de cette utilisation interdite.
L’emploie de portable n’est autorisé que pour appeler un commissaire de secteur en cas de litige ou pour des raisons de sécurité. Même si vous ne communiquez pas, il ne doit pas servir pour faire des jeux comme je l’ai constaté sur une D1. (Pour moi c’est dommage de suivre et d’observer les meilleurs pêcheurs sportifs et ne pas profiter de leur exemple.)
Je rappelle que vous devez contrôler votre pêcheur, votre rôle ne se limite pas à vérifier le matériel, mesurer les poissons et les noter sur la feuille de marque.
Faire des photos ou des vidéos est autorisé pour une utilisation après les périodes de pêche.

Les évènements météo de ces derniers temps nous prouvent que notre sport n’est pas sans danger. La fédération à introduit depuis deux, trois ans dans ses règlements, des mesures visant à minimiser ces dangers et aider les organisateurs et représentants fédéraux à prendre les nécessaires voire  bonnes décisions comme ce fut le cas sur la D1 Ardèche ou la PN Vologne.
Si la vigilance météo ou crue orange ne pose pas de soucis c’est annulation obligatoire, la vigilance crue jaune est plus problématique et la décision est laissée à l’organisation locale avec sa connaissance du terrain et après avoir pris tous les renseignements nécessaires à cette prise de décision.
Néanmoins, je tiens à rappeler qu’en vigie crue jaune le port du gilet de sauvetage est obligatoire pour les compétiteurs et que les contrôleurs ont l’interdiction formelle de traverser la rivière. Ce pont est à prendre en compte par les compétiteurs (risque de ne pas pouvoir participé à une manche) et les organisateurs (sportivité du maintient d’une manche en fonction de secteurs ou les contrôleurs ne pourraient pas traverser).